Clore, et rendre compte
La clôture, en deux temps
Sortie de crise, puis clôture définitive. Cette dernière gèle le journal, lance une vérification d'intégrité complète et déclenche la constitution du dossier de crise.
Le dossier de crise
Un export complet et autoportant :
- le journal intégral, avec la charge canonique de chaque événement — celle que la base a effectivement hachée ;
- la chaîne d'empreintes et l'empreinte de tête ;
- la main courante, les décisions, les actions, les points de situation ;
- les références documentaires et leurs empreintes.
Ce fichier se vérifie sans Kastell. C'est tout l'intérêt : voir Vérifier sans nous faire confiance.
Le retour d'expérience
Douze indicateurs calculés sur le journal, pas déclarés : délai entre déclenchement et premier point de situation, temps moyen d'arbitrage, taux de réponse à la mobilisation, actions closes dans les délais, applications restées sans constat.
Ce qu'on a renoncé à faire compte autant que le reste : les actions abandonnées restent au journal avec le motif de leur abandon.
Après, longtemps après
Le rembobinage reste utilisable des années après la clôture, sur une crise archivée, sans dégradation — c'est à cela que servent les instantanés de projection.
Et l'empreinte de tête du journal est ce qu'on communique à un tiers : elle tient en une ligne, et elle engage tout ce qui précède.