Pourquoi ce produit existe
Le jour où l'outil habituel ne sert plus
Une attaque par rançongiciel ne coupe pas seulement la production. Elle coupe ce avec quoi on gère la production.
La messagerie est chiffrée, ou pire : elle fonctionne mais l'attaquant y lit tout. Le partage réseau où vivait le plan de continuité est inaccessible. L'annuaire d'entreprise est hors service, et avec lui la seule liste des numéros de portable. Le tableur des astreintes était sur ce partage.
Dans l'écrasante majorité des organisations, la cellule de crise bascule alors sur un groupe WhatsApp, un tableur et une boucle de courriels. Cela fonctionne — c'est même la seule chose qui fonctionne — mais rien n'est structuré, rien n'est cherchable, et six mois plus tard, quand l'assureur ou l'autorité demande ce qui a été décidé et quand, il ne reste qu'un fil de conversation.
Ce que Kastell prend comme point de départ
L'outil de crise ne doit rien devoir au système d'information qu'il secourt.
Ce n'est pas un slogan : c'est une contrainte qui se paie, et qu'on tient partout dans le produit.
- Pas d'authentification par l'annuaire d'entreprise. Vous créez des comptes Kastell, avec un second facteur, indépendants de votre SI.
- Les coordonnées personnelles figurent au dossier de préparation. Le jour J, le numéro professionnel ne répond plus.
- Le dossier de préparation reste consultable hors ligne et imprimable. Ce qui est sur papier survit à tout, y compris à Kastell.
- Le SMS et l'appel vocal restent les canaux de mobilisation de premier rang. Ils ne dépendent d'aucune installation préalable.
L'autre moitié : pouvoir dire ce qui s'est passé
Une crise se plaide après. Devant un assureur, une autorité de contrôle, un tribunal, parfois un salarié. Les questions sont toujours les mêmes :
- À quelle heure avez-vous su ?
- Qui a décidé quoi, et sur quelles informations ?
- Pourquoi avez-vous attendu pour notifier ?
Un registre que l'on peut modifier après coup ne répond à aucune de ces questions — puisque rien n'empêche de l'avoir modifié. C'est pourquoi le cœur de Kastell n'est pas le chat ni la visioconférence, mais le journal.
Ce n'est ni un outil d'alerte de masse internationale, ni un logiciel de continuité d'activité, ni un outil d'astreinte informatique. Ces marchés ont leurs produits, et de bons. Kastell fait travailler une cellule de crise et garde la trace de ce qu'elle a fait.